
Le trouver dans ma tête qui roule
Dans le vent qui souffle sans pitié
Dans le soleil qui chauffe avec violence
Dans le geste brusque du vivant
Dans la douce teinte de la colombe
Dans la nausée qui monte
Dans l’odeur de bois brûlé
Dans l’orange du camion
Dans le clapotis de la vague
Dans les hurlements des hommes
Dans le cri des femmes
Dans les pleurs des enfants
Dans la courbe du fossile
Dans le bleu le noir et le rouge
Dans le grincement des os
Dans le tic tac de l’horloge
C’est là qu’était la porte de sortie de ma prison
Je me suis enfuie sur le balancier de l’horloge
En riant en riant
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