
Comme le ver travaille la terre en la mangeant
Manger le monde pour sa gloire
Manger le livre offert au prophète
Manger le pain de la vie quotidienne
Manger Son corps pour que le sang
Des bœufs et des hommes arrête d’abreuver les sillons
Puis laisser l’humble digestion se faire
De l’autre côté viendront forces paix et joie
A distribuer ici
1 commentaire:
Comme c'est beau ce poème. Il y a une force dans la répétition du verbe "manger", force accrue par de très belles images.
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