
Cruauté dans petits cailloux dans les chaussures
Gémissements et halètements du corps qui lutte
Côte à côte avec le basalte noir qui resiste à la pression
Du monde bouillonnant
Chercher le souffle si loin si profond
enfin rencontrer l’esprit
Alors rien ne saurait manquer
Les prés d’herbes fraîches poussent
Sur le trottoir gris
Dans le fleuve sale
L’eau du repos se met à couler
La froide pluie emperle les arbres
De gouttes de ciel
C’est le temps de la danse
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