
Chercher sa respiration dans le matin gris
Guetter l’ombre de l’aimant
Dans le creux du pli d’une seconde
Etre mendiant pauvre en esprit
Ne posséder aucune parole
N’avoir que son souffle pour prier
Renoncer au mouvement qui allège l’angoisse
La journée a roulé sur le monde
S’être coulé dans sa volonté
Laisser l’agitation s’apaiser
Sentir sa brise se lever
Ecouter le chant des merles ourler l’air
Regarder le soleil dorer l’horizon
Laisser le triste s’écouler et la joie monter
Installer l’âme dans la barque du sommeil
Trouver sa respiration dans le soir bleu
Guetter l’ombre de l’aimant
Dans le creux du pli d’une seconde
Etre mendiant pauvre en esprit
Ne posséder aucune parole
N’avoir que son souffle pour prier
Renoncer au mouvement qui allège l’angoisse
La journée a roulé sur le monde
S’être coulé dans sa volonté
Laisser l’agitation s’apaiser
Sentir sa brise se lever
Ecouter le chant des merles ourler l’air
Regarder le soleil dorer l’horizon
Laisser le triste s’écouler et la joie monter
Installer l’âme dans la barque du sommeil
Trouver sa respiration dans le soir bleu
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